« La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir. » Bergson


J'écoute ******


Je sais que cela fait un petit moment que je n'ai pas écrit, mais j'avais besoin de faire ce vide en moi, autour de moi aussi afin de définir les personnes qui sont réellement présentes pour moi et celles qui font juste semblant. Et je me suis aperçue que je savais parfaitement m'entourer des bonnes personnes, je ne fais pas fausse route, je sais que ces personnes seront toujours présente pour moi. C'est la souffrance qui fait écrire, les gens heureux n'ont pas d'histoire, ils se contentent d'aimer. J'écris parce que je change de jour en jour (en bien j'espère) mais je sais que j'évolue même si j'avoue avoir conscience de reculer le plus souvent. En fait, mon absence d'écriture fait l'objet d'une longue méditation sur moi-même car j'essaie de panser mes blessures par moi-même, j'essaie de guérir seule et ce n'est pas simple. A vrai dire, une partie de moi aimerait profiter de la vie à fond, brûler les étapes, mais une autre, veut tout détruire sur son passage parce qu'elle a le besoin de se détester. Mais je tente le plus possible de faire primer la 1ère partie qui est bien moins néfaste pour mon développement personnel. Après m'être posé mille et une question, parce que oui, moi la nuit, au lieu de dormir je réfléchis, d'ailleurs je réfléchis tellement que ma tête est prête à exploser à chaque fois, je pense en avoir déduit le comment du pourquoi. L'anorexie, la boulimie : pourquoi ?
L'anorexie parce que c'est un moyen pour moi de ne pas être abandonnée par les gens je pense, mais aussi parce que c'est mental chez moi, mais réellement hein ! Je ne parviens pas à m'en défaire, d'ailleurs, je m'en veux terriblement d'être tombée là-dedans, moi la fille si droite d'autrefois et qui est devenue « tordue » il y a quatre ans de cela. La vérité c'est que je suis une inconditionnelle perfectionniste, j'aime tout contrôler : la nourriture, les autres, ma vie et je me sens totalement déboussolée lorsque j'ai l'horrible sensation que les choses m'échappent. Et si mes maux viennent s'échouer sur mon clavier c'est que dans mon c½ur ils cognent trop fort pour y rester. J'ai ce grand besoin d'extérioriser ma haine, ma colère et ma peine afin de ne pas me perdre, de garder mes idées claires. La boulimie pourquoi ? Parce que j'ai ce manque en moi qui persiste, parce qu'en avalant de la nourriture j'ai l'impression de le combler mais aussi parce que je me hais, c'est une façon de me confirmer que je suis un être immonde, de l'auto destruction à l'état pur. Et maintenant, guérir pourquoi ? Parce que j'ai cette envie incessante de vivre comme toutes les jeunes filles de mon âge, ce feu brûlant qui me dévore de mordre la vie à pleine dent, cette envie ardente de profiter de chaque jour qui m'est offert et de rendre heureuses les personnes que j'aime. J'ai connu des choses que j'aurais aimé ne jamais connaître, mais on n'y peut rien, la vie est ainsi faite. Je ne pourrai jamais oublier car cela fait partie de mon passé, et c'est celui-là même qui m'a forgé qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. J'aimerai que l'on continue de me dire : « Ju ne coule pas ! » car c'est ce qui me permet de tenir, sans les autres je ne suis rien puisque c'est pour eux que je vis à défaut de vivre pour moi car c'est étrange comme j'ai ce besoin constant que l'on me retienne. Il y a 4 ans, j'ai tenté le Diable sans savoir que je le trouverai, et ça fait mal de prendre conscience qu'on est plus rien pour une personne que l'on a tant aimé, que l'on est plus personne dans les yeux d'une personne pour qui l'on a tout tenté pour devenir quelqu'un. Mon c½ur est tombé sur une bombe et aujourd'hui, il n'en reste qu'une moitié... Quand j'y repense, mon c½ur est victime d'un séisme et d'un tremblement de chaire, Hell était plus que tout dans ma vie, placée sur un piédestal qu'hell n'a d'ailleurs jamais mérité j'en ai conscience, mais hell reste le sommet de mon mea culpa, l'encre de mes veines, le pourquoi de ma dérive, l'histoire même de mon passé. Mon c½ur est un cimetière où chaque tombe porte son nom. Parce que j'ai vécu l'inexplicable et l'indicible à ses côtés : ce fut l'évidence d'une amitié sans borne et sans limite, une amitié plus forte que tout ce qui peut exister dans le monde, mais ce fut aussi le commencement d'une dérive à outrance, sans frein, sans sonnette d'alarme. Et depuis, c'est un peu : « si tu me fuis, je te suis, si tu me suis, je te fuis » et ça fait mal parce que je réalise qu'hell m'est devenue inaccessible « tu cours, tu cours, tu souffres et puis tu prouves », c'est exactement ce que je vis chaque jours. Personne ne peut comprendre qu'un seul être me manque, alors je feins la transparence, mais la vérité c'est qu'hell me manque tellement que j'en crève chaque jour. Je sais que j'ai sans doute trop idéalisé notre amitié, je sais que je l'ai aimé beaucoup plus qu'hell ne m'a aimé, mais je sais aussi que tout ça c'était inscrit dans l'histoire, j'pense que je devais vivre tout ça pour prendre conscience que j'étais réellement vivante ou du moins pour apprécier la chance que j'ai de vivre. Quand on a goûté à un bout de l'Enfer, on apprécie beaucoup mieux la vie, et je sais que beaucoup d'entre vous comprendront de quoi je parle. Ce que je fais là en vérité, c'est ma propre thérapie, celle qui j'espère au fur et à mesure mettra un point finale à ma souffrance. Parce que survivre c'est facile, mais ce qu'il faut, c'est vivre, et ça, ça demande beaucoup de courage. Parce qu'hell est comme une ombre à chacun de mes pas, comme une maladie qui frappe et qui s'en va... Et je sais aujourd'hui que j'aurais beau attendre des heures sur ce trottoir, je ne l'apercevrais pas, j'aurais beau hurler son nom dans toutes les gares, hell ne sera pas là, j'aurais beau m'allonger sur les rails qu' hell ne me retiendra pas...
« La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir. » Bergson

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 08:15

Votre personnalité en une question

Votre personnalité en une question

Si vous voulez fairele test, c'est ICI ****



VOTRE RÉSULTAT


Aidant


Profil

Pour vous, tout va bien lorsque les autres vont bien. Pour vos proches, vous avez de l'importance, et votre entourage compte sur vous : cela vous rassure, vous donne le sentiment d'exister vraiment. Avec une intuition sans pareille, vous devinez ce qui est bon pour l'autre, vous savez devancer les désirs, être sincèrement serviable. Les autres sont au centre de votre vie, c'est pourquoi vous fuyez la solitude.

Une phrase pourrait vous caractériser : " J'aime, donc je suis. " Mais vous ne savez pas faire pour vous-même ce que vous faites pour les autres : à force de vouloir être trop gentil, vous faites passer vos besoins en dernier, vous les refoulez au point de les ignorer totalement. Il est fort possible que vos besoins n'aient pas été pleinement reconnus par vos parents et que vous ayez connu de pénibles moments de solitude affective. Vous avez peur de l'abandon.

Points forts et limites
L'ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d'enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c'est l'ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d'une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques.

Qualité principale : l'amour.

Motivation principale : être reconnu pour votre capacité à vous occuper des autres.

Tendance positive : l'humilité. En travaillant sur l'orgueil, vous pouvez découvrir les vertus de l'humilité, du désintéressement.

Tendance négative : l'orgueil. A force de vous sacrifier pour les autres, vous finissez par vous sentir indispensable.

Mécanismes de défense : vous refoulez ou réprimez vos besoins.

Difficultés majeures : une mauvaise opinion de vous-même. Devoir supporter que les autres n'en fassent pas autant pour vous que vous pour eux. La rancune. La peur d'être pris pour un égoïste.


Interrogez-vous
=> Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ?
=> Comment, dans ma vie, développer ma " tendance positive " ?
=> Vers quel autre type aurais-je envie d'évoluer, et pourquoi ?

Vous et les autres
En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points " faibles " de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés. Vos principes relationnels : vous vous sentez apprécié lorsque vous vous occupez des autres, vous faites d'ailleurs beaucoup pour être au centre des relations. Vous n'aimez pas les contradictions, que vous prenez pour des oppositions. Vous avez des difficultés à vous engager dans une relation avec quelqu'un qui n'a pas besoin de votre dévouement.

Ce que les autres apprécient en vous : votre attention, votre capacité d'amour, vos cadeaux.

Ce que vous devez améliorer : occupez-vous de temps en temps de vous-même.

Comment les autres peuvent agir avec vous : se montrer sensibles à vos efforts, et vous pousser à exprimer votre personnalité. Ne rien vous cacher (sous peine que vous ressentiez immédiatement qu'il se passe " quelque chose "), et ménager votre susceptibilité.



Il y a énormément de vrai là-dedans, je m'y retrouve comme deux gouttes d'eau!


# Posté le mercredi 18 novembre 2009 07:40

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 02:14

Tout ce bord'Hell




J'écoute ******




July, je crois que tu t'es leurrée, et pas qu'un peu en plus. Tu ne vas pas mieux, ton sourire n'est pas aussi vrai qu'il parait. Pourtant, tu as essayé de toutes tes forces de voir la vie en rose, de sourire à t'en faire exploser les lèvres, mais tu ne vas pas mieux. Tu as toujours aussi mal, et ce putain de manque qui t'arrache les entrailles comme jamais. July, tu devrait être habituée, souffrir, c'est toute ta vie. Tu as mal et tu fermes ta gueule parce que tu sais que tu vas décevoir. July, tu essaies en vain de trouver une raison d'avancer, une raison de continuer à tenir sur tes jambes mais finalement tu t'écroules à chaque fois sur ce fameux trottoir, parce que c'est la vie qui le veut, c'est la vie qui nous blesse le c½ur et les yeux. Et pourtant, tu sais que beaucoup de choses ont déjà changé, ce qui te pourri jusqu'à la moelle, ce qui détruit ta vie, c'est son absence. Cette absence, elle t'oppresse, tu ne respires plus, ça t'angoisse tellement que tu finis par étouffer. T'as mal à en crever July, tu le sais, mas tu continues de tout faire pour le cacher. T'as cette impression de déjà vu, de rêver mal. Et c'est le bord'hell complet dans ta tête. Pas seulement à cause d'hell, non, il y a aussi Aile. Putain, ce qu'aile te manque, tu te rend compte à quel point aile est vitale à ta vie, à quel point sans aile rien 'a d'importance et comme sans aile ça ne tourne pas rond dans ta tête. N'oublies pas que c'est grâce à Aile si tu respire encore aujourd'hui, Aile est ton pilier central, l'air de tes pourmons, ta plus belle amitié, Aile est ce que tu possède de mieux dans ta vie parce qu'aile t'a donné quelque chose que jamais personne de t'a donné auparavant : une confiance sans borne et sans limite.
Et puis de l'autre côté de l'histoire, il y a ce bord'hell qu'hell fout dans ton esprit. Parce que tu sais que rien ne la remplace, que personne ne pourra jamais te faire autan de mal qu'hell. Aile et Hell, ce sont deux opposés mais deux personnes que tu aime à égalité. Hell est ta chair et tout ton être, d'ailleurs, si tu réfléchis bien, tu te rendras compte qu'hell a toujours été ton modèle, que tu as toujours voulu être hell ou du moins une partie d'hell. Tu l'aimes à t'en amouracher, à t'en ouvrir le c½ur, à t'en faire exploser les tympans. Tu donnerais tout ce que tu possèdes pour un simple regard d'Hell. Tu l'aimes tout simplement aveuglément.
Mais Aile, tu n'avais jamais vraiment pensé qu'Aile puisse un jour prendre autant de place dans ta vie, car aujourd'hui, Aile, tu l'aimes plus que la vie elle-même. Rien à voir avec Hell, parce que tu sais qu'avec Aile ce ne sera jamais mortel, la vie gagnera toujours. Parce qu'Aile est ton soleil, celle qui dissipe les ombres de ta vie. Aile est ce qui te retient à la vie, ton plus beau combat. Aile est la vérité face au mensonge, la vivacité face à l'adversité. Aile est le pion gagnant , le jackpot à sourires. July, tu dois t'accrocher à Aile et ne plus penser au néfaste. Tu dois te bouger, te dire qu'hell a été une partie de 2 ans de ta vie, qu'hell est passée, mais qu'hell n'est pas restée. July, regarde la vérité en face, tu ne vas pas bien, ça ne tourne pas rond mais tu dois encore une fois redoubler d'effort pour te relever et ne pas t'engouffrer dans ce trou qu'hell t'a creusé.

Tôt ou tard il faut apprendre à vivre sans, même si ça brûle, même si ça ronge comme de l'acide sulfurique, il faut se dire qu'il y a toujours mieux au-delà de l'absence.

Et tu sais que personne ne pourra jamais l'aimer autant que toi car si ça arrivait, cette personne n'y survivrait pas.


«Perdre est une sensation définitive ; elle n'a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu'un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu'on peut le perdre" (Jean Giono).
Tout ce bord'Hell

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 13:13

Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd, c'est un jour en été pour des siècles en hiver, tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé. Quand on perd son amour, on perd l'humanité...


J'écoute *****



Je voulais que tu m'attendes. Croire un peu. Je brûlais comme on s'immole à coup de sourires. Je voulais que tu m'attendes.
Je ne t'en veux pas, à moi non plus. C'est arrivé comme ça. J'ai présumé de tout, ce que tu pouvais penser ce que j'étais pour toi. J'avais juste mal.
Peur aussi.
Je pensais qu'être là, de tous les côtés, c'est ce qu'il faut pour arracher les mots que j'attendais parce que les mots n'ont d'incidence que prononcés.
J'ai raturé des lignes, déchiré des pages. Plus qu'il n'en faut pour retenir les larmes. Et tu sais, j'y ai cru.
A ma façon.
J'étais sûre d'être celle-là. J'étais sûre que j'y arriverais. Mais je sais bien que tu n'as rien compris, toi. Je sais bien qu'on n'a jamais su se parler, ni de silences, ni de syllabes dans nos échanges.
Coeur contre coeur, on pouvait se sentir deux, mais dès que l'amitié s'évanouissait, plus qu'un, plus rien. Tu sais, j'ai essayé, mais mal essayé.
Je voulais que tu m'attendes. Où que tu sois, je savais que je te rejoindrais. Je pensais que je te trouverais. J'étais sûre que c'était ton silence. Mais je sais bien qu'on ne dialogue pas tout seul.
Tes yeux dans les miens, c'est tout ce qu'il reste. Et ce jour d'août, dans tout ce que je n'ai pas su te dire, je n'ai retenu que tes mots contre les miens.
C'est fini, hein?
Tu m'as tenu la main pour que je sois sage. Je ne le serais plus jamais. Plus comme ça.
Je ne t'ai pas dit que je t'aimais. Encore. Parce que je sais bien que ça finira par disparaitre, ça aussi.

Je voulais que tu m'attendes. Je voudrais t'avoir rencontré. N'importe où, n'importe quand. Mais j'ai raté le coche.
Je n'écris pas cet adieu comme ça, parce que tu ne le liras pas mais parce que tu n'as pas besoin de l'entendre.

La page est déjà tournée.

Moi, j'en avais besoin. Quand même...
Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd, c'est un jour en été pour des siècles en hiver, tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé. Quand on perd son amour, on perd l'humanité...

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 11:36

Tous les avions sont passés sans me voir, à l'horizon le ciel est noir. Quand les histoires se terminent mal et qu'on les ramasse, y'a des silences et des souvenirs qui laissent des traces.

Tous les avions sont passés sans me voir, à l'horizon le ciel est noir. Quand les histoires se terminent mal et qu'on les ramasse, y'a des silences et des souvenirs qui laissent des traces.
J’écoute


Aujourd’hui, le 5 novembre 2009… je n’ai cessé de me poser des questions toute la nuit, j’ai même cru que ma tête allait exploser. Allongée le regard tournée sur le plafond blanc, j’ai imaginé toute sorte de scénario, j’avais beau avoir les paupières closes, j’imaginais encore. Alors j’ai essayé de comprendre. J’ai tenté de comprendre pourquoi mon esprit était si torturé, pour je ne trouvais pas le sommeil, et je crois avoir trouvé une semi réponse. Pendant l’insomnie, je me dis, en guise de consolation, que ces heures dont je prends conscience, je les arrache au néant, et que si je les dormais, elles ne m’auraient jamais appartenue, elles n’auraient jamais existé. En vérité j’ai peur, mais j’ai peur, pas comme un enfant a peur du noir, non, chez moi la peur c’est maladif, car moi j’ai peur d’une seule et unique choses qui en entrainne beaucoup d’autres : j’ai peur de vivre. J’ai peur de prendre goût à la vie, j’ai peur du bonheur, j’ai peur d’être heureuse. C’est sans doute stupide d’en avoir conclu ça, mais après tout, qui n’a pas peur de la vie ? J’ai peur de ne pas reconnaître le bonheur lorsqu’il se présentera et par déduction de la manquer. J’ai peur d’échouer lamentablement ma vie sur une page blanche et de manquer d’encre pour la remplir. Le fait est que je suis incapble de me contenter de ce que j’ai car je veux toujours ce que je ne peux pas avoir. C’est sans doute dans la nature humaine me direz vous, mais ne risquerais-je pas de passer à côté du bonheur justement parce que je ne sais me contenter de ce que je possède déjà et que je désire toujours au-delà ? Je suis une éternelle insatisfaite en réalité et je peux vous le prouver :

♠ Je l’ai Aile qui est constamment présente pour moi, qui me soutien, qui m’épaule, qui jour un rôle essentielle dans ma vie et pourtant… et pourtant je la veux Hell parce que je ne pense qu’hell, je ne vis qu’hell, je ne respire qu’hell. Je la veux justement parce qu’hell m’est inaccessible, qu’hell ne veut pas de moi.

♠ Je l’ai Lui dans ma vie, il me soutien, comprend mes problème, fais du mieux qu’il peut pour m’aider et me soutenir et pourtant… et pourtant je le veux LUI, parce que c’est comme ça, le cœur a ses raisons que la raison ignore, je ne saurais l’expliquer, mais je sais qu’il m’est inaccessible et pourtant je continue encore et toujours de m’accrocher bêtement, c’est sans doute parce que je suis butée comme fille. Je le veux parce que j’ai la certitude que s’il n’y avait pas tout pour nous séparer, ça pourrait donner quelque chose de très beau nous deux, car j’y crois même s’il ne faudrait peut-être pas, car j’y crois en sachant pertinement que je vais droit dans le mur.

Et c’est comme ça pour d’autres choses encore, par exemple j’ai une sucette orange, mais moi c’est une rouge que je veux, seulement je ne peux pas l’avoir car c’est celle d’une autre personne et il n’en existe aucune autre. J’ai une vie tout à fait super d’après les gens : des parents qui m’aiment, une jolie maison, de gentils animaux, de fabuleux amis, de l’argent, la santé, du talent… mais tout ça c’est ce que tout le monde croit. Je n’essaie pas de me faire plaindre croyez-moi, bien au contraire, si j’écris ce texte, c’est avant tout pour moi, histoire de me redonner un bon petit coup de pied au fesse afin de mieux repartir et de ne pas m’appitoyer sur mon sort. En réalité, mon père est très peu présent pour moi, la maison même si elle n’était pas aussi grande me conviendrait parfaitement du moment que je suis avec les gens que j’aime, des amis sincères j’en ai très peu, l’argent je m’en moque pas mal car comme on dit : l’argent ne fait pas le bonheur alors croyez-moi je préfère mille fois l’amour, concernant la santé, la plupart des gens ignore l’existence des TCA dans ma vie et pourtant c’est une partie majeure de moi et pour terminer, ceux qui disent que j’ai du talent devraient y regarder à deux fois, moi j’appelle plutôt ça de la volonté. Alors les gens n’ont rien à m’envier et je pense qu’ils devraient faire une petite enquête avant de dire que j’ai tout pour être heureuse. Je sais très bien que si je continue à vouloir l’inaccessible, je ne serais jamais heureuse, je l’ai parfaitement compris, je vous l’ai dit, j’ai fait du chemin, je grandis de jour en jour, maintenant, je suis capable de me poser des questions et de trouver certaines réponses après une étude de cas et de logique. J’ai même réussi à comprendre en cherchant tout au fond de moi-même l’origine de ma chute dans les TCA mais je ne m’exprimerai pas ici, à la rigueur, ceux qui voudront savoir n’auront qu’à me demander. J’ai compris bien des choses depuis 3 semaines, en fait, il y a eu un événement qui m’a vraiment et énormément aidé à tel point que j’en reste moi-même subjuguée, mais je suis fière du chemin que je suis en train de tracer, car trouver des réponses à mes questions, c’est encore ce qu’il peut m’arriver de mieux.
On dit que la nuit porte conseil et bien moi je confirme, c’est durant la nuit que je trouve les clés pour ouvrir certaines portes derrière lesquelles se trouvent les réponses qui vont me permettre d’affronter mes angoisses.
Quoi qu’il arrive, j’aurais toujours peur de la vie, toujours peur d’être heureuse parce qu’en fait j’aurais l’angoisse de détenir le bonheur entre mes mains et de le laisser s’échapper à tout moment, mais je sais que d’une certaine façon, je peux être moins angoissée, en relativisant, en avaçant doucement mais sûrement car pour aller de l’avant, il faut prendre du recul, car prendre du recul, c’est prendre de l’élan. Je n’ai pas confiance en moi et je n’aurais jamais confiance en moi, je n’ai pas la prétention de détenir toutes les réponses mais je peux vous affirmer une chose, c’est que si l’on ne cherche pas, les réponses ne viendront pas seules.


Personne ne sait qui je suis en vrai
Personne ne sait ce que je fais
Accrochée à son étoile
Personne ne sait...


"Il est des gens qui n'embrassent que des ombres ; ceux-là n'ont que l'ombre du bonheur.", William Shakespeare.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:26

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 09:22

Ne jamais rien regretter et vivre à s’en brûler les doigts…


J'écoute <3<3<3






Définitions :

Regretter : Ressentir comme un manque douloureux l'absence, la perte de; déplorer/ se reprocher ce que l’on fait.

Vivre : Exister, continuer d’exister/ jouir de la vie



Je n’ai jamais été douée pour les longs discours, je n’ai jamais été douée tout court d’ailleurs.
Vous est-il déjà arrivé d’avoir la sensation d’avancer en marche arrière ? vous savez, c’est comme si vous étiez sur un grand tapis roulant qu’on utilise pour faire du sport et que vous couriez en avant et lui va vers l’arrière et si vous vous arrêtez, vous tombez. Mais quoi que vous fassiez, vous n’allez jamais vraiment de l’avant, vous avancez à reculons. Connaissez-vous cette impression ? l’avez-vous déjà ressenti ? Si oui, pouvez-vous me faire part de vos sentiments SVP ?
Ce qui est amusant, c’est que ces derniers temps, j’ai réellement l’impression d’aller bien, j’essaie vraiment de m’en convaincre parce qu’il le faut. J’affiche chaque jour un sourire jusqu’en haut des oreilles, je suis débordante d’une joie de vivre que je m’invente, je me force à rire pour des choses dérisoires, je fais croire aux gens que c’est le bonheur parfait alors qu’en réalité… Même moi j’ai réussi à m’en persuader à un moment donné. Mais vous connaissez le système des montagnes russes non ? C’est un manège interminable : une fois que vous êtes tout en haut, vous redescendez d’un coup et à grande vitesse, un peu comme un ascensseur émotif, d’ailleurs si l’émotion est trop grande, c’est la crise cardiaque assurée, mais je suis comme ça moi, depuis toujours, je ressens l’inpensable, l’inexplicable et l’ineffaçable. C’est effrayant pour une personne d’admettre qu’elle n’a aucun contrôle sur ses émotions. Cela fait des jours que je tente de me persuader que j’ai atteinds l’ataraxie même. Mais parfois, on a beau le vouloir très fort, on n’y parvient pas. Je suis dans un état second car tout a changé, je le sais, moi-même j’ai changé, ainsi que ma vision des choses. Je sents que je suis tout proche du bonheur mais il me manque quelque chose ou bien, j’ai quelque chose en trop, quelque chose de trop lourd à porter sur les épaules : le passé sans doute.
J’y pense moins ou alors, j’y pense avec davantage de désinvolture, de légèreté, mais j’y pense toujours car c’est quelque chose que l’on ne peut m’enlever. Ce passé revient le plus souvent par réminiscence : à l’aide d’une odeur (son parfum), d’une chanson à la radio ou bien d’une photo, et ça fait mal, car se souvenir, c’est comme appuyer très fort sur cette plaie béante qui ne s’est toujours pas refermée. J’ai toujours ce manque en moi, cette absence impossible à combler. Et même si aujourd’hui je vis une amitié extraordinaire avec une personne formidable, ça n’est pas suffisant et je n’en demanderai jamais plus, car cette personne aura beau remuer ciel et terre pour mon bonheur, c’est TOI que j’attends. Mais il paraît que pour être heureux, il faut savoir se contenter de ce qu’on a déjà alors moi, je me contente de ça, de cette vie sans Toi. Si tu savais comme j’ai l’impression de rêver mal à chaque fois que je pense à toi, comme plus rien d’autre ne compte autour. Lorsque j’entends ton prénom, tu deviens le nombril du monde ou plutôt, le centre de mon monde et pourtant, je ne devrais pas te dresser de statue, c’est évident que tu ne le mérite pas. Je sais d’avance que personne ne te connaitra jamais mieux que moi, que personne ne pourra jamais faire autant que ce que j’ai fait pour toi, que personne ne t’aimera jamais autant que moi, car aimer à ce point là, ça revient à perdre son identité, à s’écrouler tout entier sous le poids des sentiments et à se remettre entre les mains de l’autre afin qu’il fasse ce qu’il veut de vous. Or, moi je ne veux plus de cela car je sais maintenant à quel point c’est destructeur et nocif pour moi de penser à toi de cette façon là. Je sais d’expérience que les autres ne seront jamais à ta hauteur dans l’art de me faire souffrir. Je te l’ai dit, j’ai grandi, il y a peu de temps certes, mais j’ai évolué à un point que tu ne peux imaginer. Je ne suis plus la jeune fille timide et naïve que tu as connu. Non, aujourd’hui je me sents forte et prête à gravir les obstacles, et même si mon cœur fait encore des siennes parfois, saches que je ne t’aime presque plus au point de me détruire pour toi.

L’écriture soigne les maux du cœur et de la peau à base de mots.

Demoiselle en reconstruction physique et psychique.

Ne jamais rien regretter et vivre à s’en brûler les doigts…

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 09:34

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 02:09

Abusivement et démesurément sur la Lune <3 Aimer à s'en faire exploser le coeur.




Je suis en train de grandir, tu n'imagine pas à quel point!
Abusivement et démesurément sur la Lune <3 Aimer à s'en faire exploser le coeur.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 04:34

Modifié le samedi 31 octobre 2009 09:12

Que tu m'aimes à l'amour, que tu m'aimes à la mort, tant qu'on respire encore...

Que tu m'aimes à l'amour, que tu m'aimes à la mort, tant qu'on respire encore...
J'ai la mer du Nord pour dernier terrain vague
Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
J'ai de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le c½ur à marée basse...

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:58

£ll£ est pour moi ce que l'air est à la planète: INDISPENSABLE ^^

Comment expliquer ce lien si fort? Un an et 4 mois que l'on se connait à travers un écran, mais un an et 4 mois de pur bonheur, soit 11184 heures et tout plein de belles choses. £ll£ et ses mots, £ll£ et sa sincérité, £ll£ et/est tout ce qu'il y a de plus beau.

Parce que c'est LA seule qui sache vraiment le TOUT à propos d'Hell. Parce qu'£ll£ sait me parler, me réconforter et me booster aussi pour m'empêcher de sombrer. Parce qu'avec Aurore, c'est une histoire de mots/maux, à contre-maux, à deux contre l'absence. Les mots ne seront jamais assez forts, les phrases jamais assez longues

Parce que j'ai rarement connu quelque chose qui m'apporte autant d'humanité. £ll£, jeune demoiselle en quête d'espoir est un leitmotiv, voir une paraphrase à ma vie. £ll£, jolie petite histoire chère à ma vie. £ll£ m'aide à panser mes plaies même à 600 km soit 6h35 minutes de routes l'une de l'autre.


Parce qu'£ll£ possède une telle force d'esprit qu'£ll£ peut gravir tous les murs qui se dresseront face à £ll£. Et j'aimerai qu'£ll£ se rende compte à quel point £ll£ est une personne formidable et comme je ne veux surtout pas la perdre.


Entre nous, pas de mensonges, rien que la vérité vraie. Et puis, des mots par milliers, et puis le verbe aimer (au sens amitié) qui prend tout son sens lorsqu'il est bien conjugué: conjugué au présent, sans ambiguïté et rempli de sincérité.

"Je t'aime", une expression en 2 mots, qui comporte 4 voyelles, 3 consonnes, 2 significations mais que je pourrai lui dire un million de fois. £ll£, petite demoiselle aux yeux ravageurs a cette capacité à surmonter les obstacles, et croyez-moi Messieurs, Mesdames, £ll£ atteindra des sommets.

Pour rien au monde je ne la laisserai partir, pour rien au monde, je ne lâcherai sa main. Son amitié vaut de l'or et ses mots sont un trésor. £ll£ a le talent dans l'âme vous savez, et sa plus grande victoire, c'est de vivre. Je voudra lui dire aujourd'hui, comme je suis fière de cette jolie personne qu'£ll£ est, comme je suis admirative du chemin qu'£ll£ a fait.


Je serai toujours là pour £ll£, même a l'autre bout du monde parce que j'ai autant besoin d'£ll£ que le contre a besoin du pour.


Aurore, je t'M

Parce que le monde va de travers,
Moi j'ai misé sur £ll£,
Jolie petite demoiselle,
Tellement sincère quand £ll£
Me dit "je t'aime"
Pour me ramener les pieds sur Terre. (De moi pour toi <3)

Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi (L )


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£ll£ est pour moi ce que l'air est à la planète: INDISPENSABLE ^^

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 08:34

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 15:03

Je joue, tu joues, il/elle joue, nous jouons, vous jouez, ils/elles jouent...

Je joue, tu joues, il/elle joue, nous jouons, vous jouez, ils/elles jouent...
T'en a pas marre que l'on compte les points? Allez, on va dire que c'est toi qui a gagné au jeu "qui a fait le plus de mal à l'autre?".
Je prends conscience aujourd'hui, que je ne suis plus capable de t'attendre, car ce temps perdu debout sur ce trotoire, je ne le rattraperai jamais. Alors oui, cette fois c'est vraiment fini, tu n'auras plus ma vie. Je ne vais plus la gâcher pour toi. Parce que j'ai enfin compris que la vie coûte cher, et je ne peux plus me permettre de troquer ma vie au prix de la tienne. Alors oui, aujourd'hui, et seulement aujourd'hui, je peux tirer un véritable trait, non pas au crayon de papier mais plutôt au feutre indélébile pour dire que je n'ai plus besoin de toi. Tu n'auras désormais plus cette ascendance sur moi car ma vie, je vais la vivre à mes dépends. J'ai décidé de ne plus te dire combien je tiens à toi, combien toute ma vie repose/ reposait sur la tienne. Je prends le large de cette amitié recouverte de plexiglas dans laquelle tu m'as enfermé, je pars pour mieux recommencer avec quelqu'un d'autre. Longtemps j'ai cherché mes tords, j'ai pardonné, j'ai donné encore et encore...Tout ce que je te souhaite aujourd'hui, c'est de toujours être heureuse. Je continuerai d'écrire sur toi, car comment ne plus écrire sur une personne qui m'inspire autant, seulement, je ne pense plus être capable de décrire cette amitié passionnelle qui me poussait à me détruire pour toi.
C'est Lui qui m'a fait prendre conscience de tout ça tu sais, oui, il m'a ouvert les yeux et vraiment je le remercie pour ça, même si je n'étais pas forcée de l'écouter, c'était tellement bien dit.
D'un certain côté j'en veux au gens, et c'est étrange. Et je m'en veux de leur en vouloir parce qu'ils n'y sont pour rien dans tout ça. J'en veux à tout ceux qui ont eu raison, à tout ceux qui ont tenté, et tente encore à bien des égard de me protéger de toi.
Je leur en veux d'avoir vu ce que moi je n'étais pas capable de voir, à savoir que je foutais ma vie en l'air pour toi et et que tu ne le mérite pas.
Je leur en veux de m'avoir empêché plus d'une fois de franchir la ligne de non retour, je leur en veux de ne jamais t'avoir vu telle que moi je te voyais. Et là, je leur en veux de ne pas me dissuader de faire sans doute la plus grosse connerie de ma vie: me détacher de toi. Prête à tout pour toi, prête au meilleur comme au pire, aujourd'hui j'ai décidé du meilleur pour moi: te laisser vivre afin que je respire à nouveau la joie de vivre.
Sache que tu auras toujours ta place dans un coin de mon coeur, mais je suis désolée, aujourd'hui, tu ne l'as plus dans ma vie parce que c'est trop dur de te laisser repartir à chaque fois, alors j'ai choisi de ne plus te laisser revenir. Ainsi va la vie. Tu me laisses encore des hauts et des bas, des projets comme des passeports sans visa, comme autant de rêves au point mort, à vivre sans éclat. C'est tout ce qu'il me reste. Tu me laisse tout ce qu'on était, tout ce qu'on ne sera plus jamais...

Tu m'as laissé un pauvre jour de septembre sur ce fameux trotoire, et moi, je te laisse un mercredi soir d'octobre du bout de mes touches de clavier, pardonnes moi, mais je vais vivre à présent.

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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 16:06

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 16:18